André Klopmann

  • Genève en blanc

    André Klopmann

    • Slatkine
    • 10 Décembre 2010

    Tous les vingt ou trente ans, Genève se fige dans le velours d'une " neige du siècle ". La précédente chute massive a paralysé la cité en 1985. C'était la fin du XXe et Genève venait de vendre ses chasse-neige, d'où une mémorable pagaille. Celle de décembre 2010, première " neige du siècle " du XXIe, a saisi une cité mieux préparée mais pas moins impressionnée - ni moins impressionnante. Avions cloués au sol, pendulaires contraints de dormir au bureau, transports publics anéantis ont imprégné les mémoires. Féerie naturelle et joies de la poudreuse ont marqué les rétines. Un temps, la ville a disparu. Repères brouillés, rythmes brisés, cité transfigurée. Voulant décrire ces journées commencées en poésie et terminées en patinettes, André Klopmann convie quatre photographes : Olivier Vogelsang, son complice d'autres ouvrages, Paolo Battiston, Jean-Patrick Di Silvestro et Patrick Gilliéron Lopreno. Il livre leurs images avec le texte instantané d'une de ses nuits - forcément - blanches.

  • Des heures volées à celle qui manque au lapin d'Alice pour arriver à temps, des affres de la nuit à la révolte des horloges, André Klopmann livre des textes parfois surréalistes. Il nous emmène d'un siècle à l'autre à Genève, Amsterdam ou Meiringen, et nous amuse de ses exercices de style. Au travers d'histoires drôles ou graves, il invite à la réflexion et à la rêverie. Ses nouvelles empruntent à Poe et Buzatti. On y croise Gainsbourg, Carroll, Ionesco et, dans un joyeux détournement, Holmes et Moriarty. Mystères et humour noir... Ces sept récits voyageurs s'inscrivent dans la pure tradition anglo-saxonne de la nouvelle à clé.

  • Un trésor est en danger. Une documentation ininterrompue de mille ans s'effiloche et prend l'eau. La mémoire d'une cité. Il faut reconstruire mais pas n'importe comment.
    Le temps d'un hiver, quelques experts parmi les plus compétents de Suisse vont repenser à Genève les Archives d'Etat. Leurs réflexions portent sur le sens et sur la matière. Ils parlent histoire, sociologie, urbanisme, technologie. Les points de vue sont contrastés, les débats vivants.
    Rarement réflexion d'un tel niveau aura été menée avant le concours d'architecture d'un bâtiment public.

    C'est ce processus que raconte ce livre.

  • Ces années-là

    André Klopmann

    Ces années-là ont commencé le 8 décembre 1980 quand Mark Chapman a tué John Lennon au coin de la 72e rue, à New York.

    Ces années-là, l'auteur a commencé de ciseler quatre-vingt nouvelles originales et brèves au fil de rencontres avec Barbara, Léo, Cohen, Lino, Johnny, Ringo... Autant de récits jusqu'ici inédits.

    Des portraits mais pas seulement. Des tranches de vie. Gainsbourg, Montand, Delon, Dylan, Reagan, Simenon...

    Chaque histoire éclaire l'époque, toutes confirment un style.

  • A Général TV, célèbre chaîne de télévision, des techniciens meurent dans d'étranges circonstances. Chacun semble s'être étouffé de ses propres mains, les traits crispés, le visage cyanosé. La police ne trouve ni armes ni produits toxiques, le système de ventilation lui-même est mis hors de cause. Au même moment, en plein Festival du Cinéma à Cannes, un homme est assassiné. L'arme est un coupe-papier planté d'une main experte dans le coeur. Pour élucider ces mystères, le lecteur va pénétrer dans les coulisses du festival, passer derrière les décors, déjouer les mises en scène...
    Solnia, jeune commissaire décontracté et brillant, enquête à la télévision. Son investigation révèle la fébrilité des studios où cette " grande famille " trahit ses ambitions de pouvoir, prête à tout pour éliminer ses concurrents. Un psychiatre célèbre tire profit des névroses de ce monde des médias. Est-il un thérapeute confident ou le grand manipulateur ? A Cannes, Ventura, policier provincial modèle, évolue dans le milieu des stars, témoin de soirées aussi mondaines que déjantées. Quels liens entre ces morts et les enquêtes des différentes polices ? Vespa, le célèbre journaliste, collabore depuis Cannes avec Général TV. Il entretient une vieille complicité professionnelle avec Babette Loup, responsable de son car de montage, personnage illuminée par une mission de justice universelle. Le psychiatre lui-même ne tient-il pas séminaire dans le cadre du Festival sur le thème de l'emprise dangereuse du cinéma sur les individus ?
    Les coupables ne manqueraient pas, susceptibles de profiter de cette concentration médiatique pour éliminer rivaux ou trafiquants, ou se faire justice, pour des raisons financières ou sentimentales. Or c'est une logique mentale qui finira par crever... l'écran Grâce à son expérience de journaliste, l'auteur décrit de façon parfaitement documentée l'univers des médias. Un humour enlevé agrémente des situations pleines de suspense.Longtemps journaliste de télévision, reporter habitué des festivals de cinéma, André Klopmann a publié une douzaine d'ouvrages et a reçu en 2001 le prix suisse François-Courvoisier.

  • Le guide des bistrots de Nicolas Burgy et André Klopmann a fait référence durant douze ans. La recette ? Indépendance, ligne, anecdotes et style. En 2012, les compères ont choisi de prendre du recul. Aujourd'hui, les voilà qui reviennent. A trois.

    Pour cette septième édition, ils s'adjoignent Marie Battiston. Le regard de cette jeune complice enrichit leur approche. A travers les bistrots, les auteurs racontent une Genève exigeante et populaire. Ils restituent des ambiances et des parcours. Ils décrivent des expériences et des cafés. Ils ont tout revisité, distinguant nouveaux, redécouvertes et incontournables. La préface s'inscrit entre chronique et sociologie. Pendant ce temps, l'oeil aiguisé d'Olivier Vogelsang saisit des tranches de vie.

    Etayé, subjectif et joyeux, ce guide reste inimitable !

  • En décembre, le plus grand cortège costumé d'Europe traverse en musique une Genève qui pavoise. La foule commémore de grandes heures historiques. La cité prend des couleurs de peinture flamande. Une course immensément populaire réunit par ailleurs des athlètes de haut niveau et des sportifs du dimanche venus par milliers pour l'ambiance. Les enfants se déguisent. Les collégiens s'amusent. Les autorités célèbrent. Solennités et festivités décalées rythment le mois entier. Il fallait à ce panorama unique un récit vif, complet et illustré : le voici.

  • Corinne Jaquet, Sandra Mamboury et André Klopmann ont publié une soixantaine de livres, dont beaucoup d'histoires criminelles. Tous trois vivent et travaillent à Genève.
    Ils ont conclu un pacte : donner une suite à Genève Sang dessus dessous, le recueil de nouvelles policières qui les a réunis. Dans Genève Trois pour sang, leurs styles se répondent et se complètent.
    Corinne Jaquet considère depuis longtemps Genève comme un personnage de ses romans policiers. Ici, elle compose une mélodie grinçante. Un cadavre est retrouvé assis un matin aux pieds de Calvin contre le Mur des Réformateurs. Il s'agit d'un musicien de passage. Mais ses amis diront qu'il connaissait étrangement bien la ville.. Fausse note ?
    André Klopmann allie ses ingrédients favoris : l'histoire, la référence et un brin de loufoquerie. Une découverte mystérieuse aux Archives d'Etat conduit les policiers d'aujourd'hui dans la Genève du XIVe siècle. Des personnages hauts en couleurs manigancent dans la cité. C'est une histoire criminelle de sept siècles !
    Sandra Mamboury signa l'Encre bleue pendant vingt ans sous le pseudonyme de Julie. Elle met en scène une romancière de renom, Cécile Rivière, sur le point de terminer son prochain livre. Soudain, un coup de fil lui apprend qu'il est déjà en vente. Avant même qu'elle n'ait achevé de l'écrire ? Commence pour elle une longue descente en enfer.

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