Blaise Hofmann

  • Estive

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 5 Mars 2020

    Un accident de chasse, le procès, la prison. De retour au village, Simon doit affronter les regards, il faut être "endurant comme un âne pour vivre avec eux". Alors Simon accepte une tâche qu'on ne souhaiterait même pas au diable : une coupe de bois dans l'endroit le plus reculé et hostile de la région. Combat de l'homme avec la nature, ce texte est une histoire de solitude et de fureur dans une langue âpre et brûlante.

  • Marquises

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 20 Novembre 2014

    Discret, plutôt taiseux, Blaise Hofmann va à la rencontre des Marquises : ses gens, leur nature et celle dans laquelle ils vivent. Ce sont les enfants de ceux qui sont arrivés de la métropole dès le début du XIXe siècle, ont écrit sur les Marquises et que Blaise Hofmann a lus. Leurs petits-enfants sont encore là, Ho man les écoute et c'est un récit sur leur récit qui émerge, souvent vertigineux.
    L'oeil de Blaise Hofmann montre de l'exotisme là où on ne l'attend pas, tandis que les images d'Epinal sont passées au scalpel. Le lecteur assiste à la collision de deux mondes, celui de l'Occidental, celui de l'autochtone, lui aussi sujet qui regarde et observe l'étranger venu jusque chez lui. La nature est très présente dans le récit, aussi belle que dure, un vrai personnage à part entière.

  • La fête

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 6 Juin 2019

    Juillet 2014 - juillet 2018 : le récit de quatre années dans la fabrique de la Fête des Vignerons 2019. En marge du gigantisme de cet événement, ce livre donne le point de vue intime de Blaise Hofmann, l'un des deux librettistes du spectacle. Voici dévoilées les coulisses à hauteur d'homme : de la première audition aux répétitions, en passant par les lectures, les archives, les rencontres avec les vignerons, les collaborations artistiques, la lente maturation des textes... C'est également durant cette période que l'écrivain voyageur reprend le petit domaine viticole de son père. Blaise Hofmann ouvre grands les yeux et les oreilles, tout autour comme à l'intérieur de lui-même. On assiste à une forme « d'exotisme du proche », un genre dans lesquel excelle l'auteur depuis Estive.

  • L'assoiffée

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 19 Février 2009

    Ce pourrait être un scénario de road movie, c'est le chemin choisi un beau matin par la narratrice qui décide d'une rupture dans sa vie, d'un départ sans objet ni moyens. Dès lors un long ruban d'asphalte se déroule devant sa bicyclette, chaque tour de roue la mène un peu plus loin, les campagnes et les bourgs défilent comme un monde irréel tandis que quelques mots échangés avec les habitants l'ancrent dans la réalité. L'arrivée à Paris se transforme en un séjour d'une saison où gravitent, dans une ivresse de rencontres, des gueux, des amicaux, des indifférents, des malheureux, un monde où elle pratique l'autodérision et la compassion. Un nouveau départ l'emmène à la mer, là où se dissolvent toutes les volontés. Dans une écriture brillante, l'auteur fait vivre une héroïne qui s'échappe de sa vie comme un électron échappe à son orbite pour devenir libre.

  • Capucine

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 1 Octobre 2015

    « Cette femme a un visage caressé par les anges » disait de Capucine Cosmopolitan . Blaise Hofmann part sur les traces de ce mannequin adulé dans les années quarante et cinquante, ensuite actrice pour Fellini, George Cukor ou Mankiewicz. Il la cherche à Saumur, sa ville de jeunesse, puis à Paris, Hollywood et Lausanne pour mieux lui prêter sa voix. Ce livre est aussi le récit d'une enquête, du chemin vers une femme qui fascine un jeune homme né en 1978, c'est l'histoire du droit qu'il se donne à s'imaginer ce qu'elle pense et éprouve. Roman biographique, Capucine est l'histoire d'un faux conte de fée qui se terminera violemment à Lausanne. C'est aussi le portrait de l'écrivain au travail qui tricote entre réel et imagination.

  • Le Léman est au-delà des mots. Lago di Losanna, Genfersee, Lac Léman, Lake of Geneva : le nommer, c'est vouloir le posséder et c'est déjà le trahir. Il faut laisser parler les images.S'ils photographient le plus souvent des sujets bien différents, Claude Dussez et Vincent Guignet ont une même inclination pour les démarches légèrement décalées. Ce goût commun leur permet de raconter des histoires nouvelles sur des lieux connus de tous.
    L'envie de travailler à deux s'est imposée, tant leurs regards sont complices et complémentaires. Le Léman leur est apparu comme une évidence car il rassemble autant de lieux emblématiques que de personnages truculents.Ils ont choisi de se laisser porter par les contours de ce lac, de rebondir de rencontre en découverte, pour cerner les endroits et les gens qui rendent ce lieu hautement symbolique.
    Leur travail photographique joue du champ-contrechamp aussi bien que des visions parallèles. Il est relevé de textes de l'écrivain Blaise Hofmann, qui ponctuent avec malice et poésie cette fresque lémanique inédite.

  • Naïa a tiré au sort en classe « l'eau » comme sujet d'exposé. Cela ne l'emballe pas... mais alors pas du tout ! Elle va pourtant petit à petit se laisser prendre au jeu. Biologie, géographie, philosophie, théologie... Naïa va explorer toutes les facettes de cet élément fascinant et indispensable à toute vie, l'eau. En interrogeant des professeurs émérites de l'UNIL, tous spécialistes dans leur domaine (et même le prix Nobel de chimie, Jacques Dubochet !), elle va découvrir plein de choses et partager avec le lecteur ses savoirs fraîchement acquis.
    Bref, un petit livre de vulgarisation (conçu en collaboration avec l'Université de Lausanne) très intelligent, très bien écrit, absolument passionnant... à mettre entre toutes les mains, grandes et petites !

  • Dans ce cours roman illustré, Blaise Hofmann s'est mis dans la tête de Jeanne, 11 ans, figurante dans le spectacle de la Fête des Vignerons, désormais inscrite au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Il raconte avec humour et tendresse, le stress, la fatigue, le découragement du matin... mais surtout l'enthousiasme du soir ! On y apprend aussi l'histoire de la Confrérie des Vignerons, la tradition de ses fêtes et les enjeux actuels de cet événement mondial. Avec simplicité et émotion, au travers de la vie d'une jeune fille et de sa famille, il rend hommage à tout un pays, une histoire, un savoirfaire.

  • Depuis 1797, le temps d'un été par génération, la place du Marché de Vevey accueille la Fête des Vignerons : une arène de 20 000 places, 400 000 spectateurs, 5 000 figurants et 1 000 choristes. Pour la première fois de son histoire, le livret du spectacle a été écrit à quatre mains.
    On retrouve dans les poèmes qui composent le spectacle 2019 le cycle des saisons, les hommes et les femmes qui travaillent la vigne. À la manière d'une treille, il entremêle le régional et l'universel, le traditionnel et le contemporain, le concret et l'onirique. C'est un éloge des sens, de la lenteur, du vivre ensemble, du retour à la nature, du « repaysement».

  • Après plusieurs récits de voyage, l'auteur accompagne Pierre Baumgart, graveur animalier qui aime observer la nature en situation.

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