Milan

  • L'ogre charmant porte merveilleusement son nom : c'est un ogre et il est des plus charmants. La princesse Valentine en est intimement convaincue et elle est bien décidée à l'épouser. Seulement voilà : l'ogre charmant n'est absolument pas intéressé. Valentine va user de tous les artifices pour réussir : la séduction, la menace, et même un philtre d'amour !
    Mais rien n'y fait, l'ogre reste insensible aux charmes de la tenace princesse. Jusqu'au jour où il se fait un petit bobo au doigt... que la princesse soigne avec amour. Alors l'ogre finit par céder.

  • « Les lapins n'existent pas. Ainsi l'a décidé le Loup des Loups, Sa Louvitude le nouveau roi. Il décide de cela, et de plein d'autres choses... » Et, histoire de montrer au monde sa toute-puissance, Sa Louvitude fait appel à un vieux singe photographe pour immortaliser chacune de ses décisions. Mais les photos développées laissent apercevoir un petit bout d'oreille. Puis une touffe de poils. Une moitié de museau. Un lapin tout entier ! Comment cacher cette invasion de lapins, alors que les lapins n'existent pas ? Attention, la vengeance poilue est en marche !

  • Dans la tribu préhistorique, au fond des cavernes, les soirées sont parfois longues.
    Petite-lune en a assez d'entendre toujours raconter les mêmes histoires. elle va donc bousculer les habitudes. et inventer d'un seul coup la musique, les concerts et le rap !.

  • Stop ! Les morts-vivants deviennent trop agaçants : ils laissent traîner leurs os à tous les coins de rue ! Le gouvernement a décidé de les éliminer en faisant exploser une bombe au carototogène.
    Car les morts-vivants sont allergiques aux carottes, c'est bien connu ! Mais Anatole est d'un autre avis. D'abord ils ne sont pas si agaçants, et en plus son meilleur ami est lui-même un mort-vivant. Reste à trouver une solution pour arrêter la bombe...

  • Rien ne va plus dans le paisible royaume du bon roi Georges. La météo est complètement déréglée. On découvre que la responsable de ce désordre est une toute petite fille, qui possède la faculté de faire varier le temps selon son humeur. Informé de ce prodige, le roi kidnappe la fillette et l'enferme au château. Il espère ainsi faire la pluie et le beau temps. Un conte drolatique qui joue sur un thème cher aux enfants et pourtant peu exploité dans la littérature jeunesse : la météo et les bouleversements climatiques. Le roi Georges est bouleversé : dans son royaume, la météo est devenue folle. Il se met à neiger
    en plein été, la plus forte chaleur succède au froid le plus glacial et les tempêtes se forment dans un ciel sans nuages. La petite vie paisible du royaume est totalement désorganisée. Le roi convoque les plus grands savants et les plus habiles magiciens. En vain. Jusqu'au jour où il entend
    parler d'une petite fille qui aurait le don de faire varier le temps selon son humeur. Le roi l'enlève aussitôt à ses parents et l'installe dans son château pour contrôler le temps. Mais loin de ses amis et de sa famille, Margaux dépérit et le mauvais temps s'installe définitivement. Le roi finira par comprendre que le pouvoir ne permet pas de tout contrôler...

  • Poétiques, drôles, cruelles des histoires minute très courtes à picorer à tout moment, à lire à toute vitesse ou à savourer lentement, en les laissant fondre sous la langue. Tout l'univers de Bernard Friot condensé dans un concentré de mots : incisif et détonnant !
    Pour les plus grands, il y avait déjà les Histoires pressées. Avec les Histoires minute , Bernard Friot s'adresse à un public plus jeune en allant encore plus loin dans l'art très exigeant de la concision : des éclats d'histoire, des moments, des arrêts sur images, des concentrées d'émotion et des échappées vers le rêve et la fantaisie. Si chaque histoire est différente - tantôt drôle, tantôt cruelle, tantôt poétique - des thématiques se dessinent, des tonalités récurrentes se font entendre : les connections et les conflits entre le monde des adultes et celui des enfants, l'intrusion de l'étrange dans le quotidien le plus banal, la nourriture, le corps.
    Mais si l'on retrouve dans les Histoires minute la saveur des Histoires pressées, ces histoires-là se distinguent aussi par leur originalité formelle. Chaque texte est mis en page sur 2 doubles pages. La première annonce en quelque sorte la couleur en présentant les « ingrédients » nécessaires à l'histoire. Entre recette de cuisine et mise en scène théâtrale, cette première page vient piquer la curiosité du lecteur et le mettre en appétit. Mais elle est aussi en elle-même,
    poétique : sorte d'inventaire à la Prévert juxtaposant des éléments hétéroclites qui en deviennent insolites. La deuxième double page présente l'histoire à proprement parler, toujours très courte. Cette forme, éclatée mais structurée, à la limite de la fiction et de la poésie, induit une nouvelle forme de lecture, libérée de la contrainte de la linéarité et de la continuité : une lecture-zapping en quelque sorte, ou encore une lecture à la carte, éminemment ludique, dans tous les sens et à tous les rythmes. Enfin, cette originalité est encore soulignée par le choix de l'illustrateur et la façon dont il a travaillé : en effet, pour ces histoires minute, Milan Poche a décidé de laisser carte blanche à Jacques Azam (La fleur qui pue, les goûters philo, Chico Mandarine). Son trait jeté, rapide, féroce, très bande dessinée, sied parfaitement à la vivacité parfois déjantée de ces histoires minute. En même temps, l'originalité de son trait introduit un nouveau décalage et un nouveau niveau de lecture.
    Un nouveau duo chez Milan Poche !

  • « Château de caractère, situé en Bretagne, à louer pour les vacances. » A priori, cette petite annonce laissait présager des vacances bien agréables pour Rémy, Noémie et leurs parents. Mais tout se gâte lorsque ces derniers sont obligés de s'absenter. Laissés aux bons soins de la gouvernante, Mme Poirot, les deux enfants craignent le pire.. D'autant plus qu'il semblerait que
    quelqu'un leur joue des tours, et pas n'importe qui : un fantôme du nom de Barnabé.. L'humour est au rendez-vous dans ce texte : l'auteur nous propose un fantôme atypique, qui n'a vraiment rien de lugubre. Il ne cherche qu'un chose : s'amuser, aux dépens des autres, bien entendu. Les illustrations de Freddy Dermidjian, qui flirtent avec le manga, renforcent l'aspect comique, tant
    des situations que des personnages.

  • Et vous, que feriez-vous si vous vous réveilliez un matin avec une tête de vache oe... Oui, oui, une vraie tête de vache, avec deux cornes, un museau, et tout... Voilà la drôle d'aventure qui arrive à Clément ! Et ce n'est que le début d'un récit délicieusement kafkaïen, qui mêle humour et fantastique. Se réveiller avec une tête de vache... Quelle drôle d'histoire ! Clément ne sait pas comment réagir. Vite, premier réflexe, se cacher. Dans la salle de bains d'abord, puis dehors, en se couvrant la tête avec un grand sac en papier. Heureusement, Lulu passe par là. Lulu, c'est le meilleur ami de Clément, le bon copain, celui qui lui remonte le moral. Et qui est plein de bonnes idées : pourquoi
    ne pas aller voir l'homme rodéo du cirque ? Il doit bien en connaître un rayon sur les vaches... Mais avant d'arriver au cirque, il faut passer devant le boucher, qui sent une bonne odeur de vache dans les parages ! De nouveau, il faut se cacher, mais à deux, c'est bien plus rigolo ! Mais au cirque, l'homme rodéo ne répond pas tout à fait à leurs attentes : il voit déjà le super-numéro qu'il pourrait monter avec un petit garçon à tête de vache, ce qui n'est pas du tout du goût de Clément ! Reste l'homme-grenouille : peut-être que lui pourra l'aider... Didier Millotte propose un texte à la fois loufoque et tendre sur le thème de la différence. Clément se réveille différent, mais évolue grâce à des rencontres et des situations, et parviendra finalement, au terme d'une longue et fatigante journée, à retrouver sa tête de petit garçon. Comme le dit l'homme-grenouille : « C'est quand on s'accepte qu'on a la meilleure tête ! ».

  • Pour inventer des histoires, le papa d'Alex, c'est le roi. Mais son histoire de monstre devient cette fois monstrueusement vraie ! Et qui est le plus effrayé quand apparaît l'ogre baveux, cruel et entêté ? Papa, bien sûr ! Heureusement, Alex est là.

empty