Tourisme & Voyages

  • Regards sur Chandolin ; Ella Maillart ou la vie immédiate Nouv.

    De retour d'Inde en 1946, Ella Maillart découvre Chandolin, juché à presque 2000 mètres dans les Alpes valaisannes. Désireuse de s'établir après des années de voyage, elle est fascinée par ce village « inondé de soleil et de silence, au sommet d'une épaule de montagne encadrée de mélèzes ». Elle s'y fait construire un modeste chalet en 1948 où elle passera désormais six mois par an. Au fil des décennies, Ella Maillart photographie le village, ses habitants, la vie religieuse et communautaire marquée par les traditions.
    Associés à ces images d'une justesse vibrante, des textes d'Ella Maillart racontent la construction de la route qui dès 1959 relie Chandolin à la vallée, déplorent l'invasion des touristes, menace pour l'équilibre alpin, magnifient la montagne, sublime et dangereuse.

  • Marquises

    Blaise Hofmann

    • Zoe
    • 20 Novembre 2014

    Discret, plutôt taiseux, Blaise Hofmann va à la rencontre des Marquises : ses gens, leur nature et celle dans laquelle ils vivent. Ce sont les enfants de ceux qui sont arrivés de la métropole dès le début du XIXe siècle, ont écrit sur les Marquises et que Blaise Hofmann a lus. Leurs petits-enfants sont encore là, Ho man les écoute et c'est un récit sur leur récit qui émerge, souvent vertigineux.
    L'oeil de Blaise Hofmann montre de l'exotisme là où on ne l'attend pas, tandis que les images d'Epinal sont passées au scalpel. Le lecteur assiste à la collision de deux mondes, celui de l'Occidental, celui de l'autochtone, lui aussi sujet qui regarde et observe l'étranger venu jusque chez lui. La nature est très présente dans le récit, aussi belle que dure, un vrai personnage à part entière.

  • Ces chroniques témoignent au jour le jour de la société hongkongaise depuis la rétrocession de l'île à la Chine. A la manière d'un arpenteur, Gérard Henry s'intéresse aux petites choses de la vie et promène un regard curieux sur une ville qui ne dort jamais. Cernées par la mer, Hong Kong et ses cités illuminées escaladent les collines. Gérard Henry les parcourt en tous sens dans des chroniques-croquis qui sauront séduire le voyageur. Visite d'ateliers de peintres, commentaires culinaires, découverte de la littérature et du cinéma hongkongais, grippe aviaire et épidémie de SRAS : les chroniques de Gérard Henry saisissent sur le vif la réalité de la Perle de l'Orient. Une ville unique où " le plus tendre en ce monde domine le plus dur " (Lao Tseu).

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