Afrique

  • Trois contes pour découvrir la culture africaine, à lire et à écouter.

  • ( njeddo dewal, mère de calamité aux premiers âges du peuple apparut une terrible sorcière, njeddo dewal, mère de toutes les calamités, suscitée par dieu lui-même pour punir les peuls de leurs péchés...
    Au fil de multiples aventures à la fois féeriques et fantastiques, seul bâgoumâwel, enfant miraculeux, pourra finalement triompher de la formidable puissance maléfique de njeddo dewal.
    ( kaïdara le voyage initiatique de trois compagnons, à travers un pays souterrain parsemé de rencontres symboliques et mystérieuses, vers la demeure du "lointain et bien proche kaïdara", dieu de l'or et de la connaissance.
    Sur le chemin du retour, un seul sortira victorieux de toutes les épreuves.

  • Vivacité, d'humour et de poésie qui est le sien. Qu'il s'agisse de grands récits d'aventures mêlés de fantastique, de satires morales ou sociales, on y trouvera de nombreux sujets de réflexion. Ces contes projettent en effet une lumière particulière sur les défauts et qualités de la nature humaine, stigmatisent certaines tares sociales, ou encore, à travers les aventures de personnages d'exception cachés sous des dehors repoussants, nous invitent à ne jamais juger d'après les apparences...

  • À l'autre bout du monde, au royaume de Zanzibar, un mendiant trouve une pièce d'argent et achète une antilope. Patiente, rusée, dévouée et courageuse, elle triomphe de toutes les épreuves et lui apporte richesse et princesse ! Dans cette version africaine et musicale du Chat botté, l'antilope fait de son maitre un sultan, mais le roi se souviendra-t-il du mendiant ?

  • La collecte des contes présentés dans l'ouvrage a débuté il y a vingt ans. Ils proviennent essentiellement de l'ethnie diola en Casamance, cette région de l'extrême sud du pays, et de la région de Dakar, que les auteurs ont parcourues munis d'un petit dictaphone. Quelques contes complémentaires ont été narrés par des Sénégalais, originaires de différents groupes ethniques, rencontrés en France.

    Les histoires sont classées par thématique : les contes « étiologiques » (histoires courtes, où l'on explique l'origine des choses ou des éléments qui nous entourent), les contes « initiatiques » (des histoires plutôt longues, pleines de rebondissements, qui relatent diverses épreuves et dont les protagonistes sortent vainqueurs, enrichis d'une grande sagesse), les contes « moralisateurs » (dont la conclusion introduit, par un dicton, un exemple à suivre), les contes traitant de la famille ou de la vie des hommes, les contes animaliers (dont l'action, très souvent, se déroule avant la création de l'homme). Les histoires de Leuk le lièvre, le héros malicieux, qui n'est pas sans rappeler le Compère Lapin antillais, auraient pu se fondre dans les récits animaliers, mais le personnage est tellement présent dans la culture orale du pays que les auteurs ont choisi d'en faire un chapitre à part entière, en ouverture du recueil.

  • Le nouveau volume de la collection fait découvrir l'Ethiopie, que certains considèrent comme le berceau de l'humanité. Le pays fut parmi les premiers à devenir chrétien et il n'a jamais été complètement colonisé, ce qui est tout à fait unique sur le continent africain. Et son histoire, à la fois réelle et mythique, fascine aujourd'hui autant qu'il y a des siècles. En effet, la reine de Saba ne fut-elle pas la Makéda des Ethiopiens ? Et son fils Ménélik, issu de son union avec le roi Salomon, ne donna-t-il pas naissance à la dynastie du Lion de Juda qui régna pendant trois millénaires jusqu'à la mort du dernier Négus, Haïlé Sélassié, en 1975 ? Nous avons choisi de publier certains récits sur les origines mythiques de la dynastie impériale en annexe au corpus de contes. L'Ethiopie fut pendant tout le Moyen-Age identifiée au fabuleux royaume du Prêtre Jean, une autre terre promise, entourée de miracles et de légendes. Cette réputation du pays le plus riche et le plus fertile du continent se perpétue à travers les récits : dans le recueil, on trouvera le conte « Le prince de la pluie » qui donne sa version merveilleuse des raisons de cette prospérité.
    L'Ethiopie est aussi un pays où l'on parle plusieurs langues. Et dans ce recueil, les histoires choisies ont été contées en oromo, en amharique on encore en afar. Comme dans d'autres publications de la collection, les contes d'animaux sont nombreux. Hyène, Lion, Léopard et autres Renards se jouent des tours et ce n'est pas toujours le plus féroce des prédateurs qui sort vainqueur de ces joutes. Mais on rencontre aussi des personnages plus exotiques, comme par exemple la Chance et l'Intelligence, qui s'affrontent pour savoir laquelle des deux est plus utile à l'homme. Ce livre est aussi l'occasion de faire connaissance avec des djinns qui gardent précieusement leurs secrets ou encore le roi des mers qui accepte généreusement d'avaler le héros pour le protéger d'une méchante sorcière.

  • Ce recueil est le fruit d'une rencontre entre deux conteurs de cultures différentes. Françoise Diep, conteuse du Sud de la France, fait la connaissance, lors d'un festival de conteurs, d'un jeune comédien burkinabé, François Moïse Bamba. Il n'est qu'à ses débuts mais il sait déjà transporter les auditeurs loin de la scène, jusqu'au fin fond de cette brousse où l'on rencontre aussi bien des panthères et des lions que des génies. Françoise Diep décide de se rendre dans le pays sénoufo, où François Bamba est né, pour recueillir un répertoire original, transmis encore aujourd'hui, dans les cases, les ateliers ou sur les places de villages, par les hommes et les femmes pratiquant des métiers aussi divers que tailleur d'habits, cordonnier, mangeur de feu, ferrailleur, footballeur, mère de famille ou vendeuse de bananes... Souvent proches de mythes, les contes sénoufo nous racontent comment les humains ont appris à dominer les animaux ; d'où vient le pouvoir des chasseurs ; comment les premiers paysans ont commencé à faire des sacrifices dans les champs et pourquoi les hommes permettent aux sorciers de vivre dans les villages. Plusieurs histoires expliquent sur un mode dramatique ou humoristique pourquoi les jumeaux ne naissent plus attachés et depuis quand les seins ne peuvent plus être décrochés du corps. Ces contes, forts et sans concessions, sont en même temps toujours teintés d'humour, voire même de crudité, ponctués de chants. Ils véhiculent une grande vitalité et une profonde humanité.
    L'ouvrage est épuisé depuis trois ans et régulièrement réclamé.

  • Les Contes et légendes du Bénin apportent des réponses aussi drôles que poétiques aux questions Pourquoi dit-on, en Afrique, que le lièvre est l'animal le plus rusé ? Pourquoi le chimpanzé a-t-il les fesses dures comme la pierre ? Pourquoi le caméléon change-t-il de couleur ? et bien d'autres encore. 40 histoires qui mettent en scène toute une ribambelle d'animaux : la chèvre qui déjoue la machination de la stupide hyène, l'aigle qui aide son amie la tortue à voler, l'araignée acariâtre prise à son propre piège...
    Mais les humains ne sont pas en reste ! Un paysan trouve une graine qui parle, des coépouses se jalousent jusqu'à commettre l'irréparable, un petit garçon futé déjoue les plans d'un ogre - sans oublier Yôgbo le goinfre, que rien n'arrête dans sa course avide et boulimique. Mais Dadassègbo, le créateur de l'univers, intervient parfois pour redresser un tort. Car les contes, au Bénin comme ailleurs, trouvent toujours le moyen de glisser quelques conseils de bonne conduite, destinés aux enfants et aux adultes.

  • Nous savons depuis Vladimir Propp que la forme d'un conte demeure plus stable que son message : leçon précieuse pour l'ethnologue. Elle inspire les dix études réunies ici : dégager ce que chaque version d'un conte qu'on trouve à travers l'Afrique entière, souvent aussi dans le folklore d'Europe ou du Proche-Orient, présente de commun avec toutes les autres et à la fois d'unique.

  • Les vingt-quatre contes de ce recueil ont été recueillis il y a près de cent trente ans au sud du Mozambique et dans ce qui est devenu la province sud-africaine du Transvaal.

    L'auteur du recueil, Henri-Alexandre Junod, un missionnaire suisse protestant originaire du Jura neuchâtelois, célèbre ethnographe, féru de botanique et surtout d'entomologie, a accordé aux textes le même souci de précision qu'il mettait dans ses travaux de naturaliste. Cela nous vaut une anthologie d'une grande fraîcheur où tout sonne juste. On ressent aussi tout le respect et toute l'admiration que Junod avait pour ses conteurs et conteuses.

    Le livre est divisé en quatre parties : (1) les contes d'animaux (où l'on voit toute une petite faune aux prises avec beaucoup plus gros qu'elle) ; (2) la sagesse des petits : les plus faibles des humains, par leur intelligence ou par le secours surnaturel qu'ils savent obtenir, triomphent de la condition humiliante dans laquelle ils étaient maintenus ; (3) les contes d'ogres : ces personnages monstrueux sont parfois difformes, parfois mangeurs d'hommes, mais toujours effrayants ; (4) les contes moraux mettent en scène des personnages qui refusent de se plier aux règles de la société, faites de respect pour l'autorité parentale, notamment, et qui apprennent leurs torts à leurs dépens.

    Le conte du Petit Détesté, l'un des plus longs, nous fait voir un homme, marié à plusieurs épouses qui, à sa grande satisfaction, lui mettaient au monde des souris ; sauf l'une qui n'accouchait pas : on la méprisait et on lui jetait de la cendre. Sur les conseils de la Colombe, elle s'entaille le genou et y introduit un pois, qui deviendra un véritable enfant. Sa mère est obligée de le confier à l'Hippopotame, qui l'emmène avec lui dans le fleuve...

  • Les quarante-huit contes de ce recueil viennent tous de l'Atakora, une région montagneuse du nord-ouest du Bénin.
    Ils ont été regroupés en trois parties. Les " contes de l'origine ", merveilleux, fantaisistes, nous obligent à regarder le monde d'un oeil nouveau : pourquoi le ciel et la terre sont-ils séparés ? Depuis quand les hommes ont-ils des testicules ? Pourquoi les singes ont-ils le derrière glabre ?... Les " leçons de choses " nous parlent de la vie quotidienne et des conflits entre les hommes. Les personnages, toujours humains, y apparaissent comme des modèles du bien ou du mal.
    Le " cycle du lièvre " enfin, met en scène cet animal malicieux, attachant dans certains contes, étrangement cruel dans d'autres, généralement d'un orgueil démesuré.

  • Le présent volume de contes kapsiki a été recueilli à Mogodé trente-six ans après le précédent (Contes kapsiki du Cameroun). Nous avons voulu voir comment le genre avait évolué et s'était transformé en deux générations.
    La vie, par bien des côtés, s'est améliorée localement : la mortalité infantile a sérieusement diminué. La scolarisation a progressé dans tous les villages. Mogodé est devenu sous-préfecture et un lycée y est en construction.
    Le premier fait remarquable, dans les contes, est que le personnage d'Écureuil demeure le grand décepteur autour duquel tournent les meilleures histoires ; son monde est toujours un heureux mélange de bien et de mal, d'entente et de mensonge, d'amusement et de violence. On relève de nouveaux thèmes, comme celui du frère qui sauve ses aînés après avoir été rejeté par eux, sur le modèle de l'histoire de Joseph trahi par ses frères.
    Autre fait important : naguère, l'antagoniste d'Écureuil était Panthère, mais maintenant c'est devenu Hyène. Désormais, Éléphant a presque disparu, comme Scorpion et Porc-Épi, mais Tortue est devenu plus populaire.
    Il y a toujours quelques contes étiologiques qui expliquent l'origine d'un phénomène naturel. Par exemple : « Pourquoi Poule ne vole pas », et « Les cynocéphales et leur queue » où l'on apprend dans quelles circonstances ces singes se sont dotés d'un appendice caudal.

  • Les Kapsiki constituent l'un des grands groupes de population des monts Mandara, situé de part et d'autre de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria.

    Les contes présentés ici ont été recueillis au Cameroun. Ils se répartissent en quatre groupes. D'abord, les contes dont le héros principal est l'Écureuil. Ce petit animal est le modèle parfait du décepteur qui trompe tout le monde. Il a pour adversaires la Panthère ou l'Hyène. Il peut aussi s'opposer au Pigeon ou à la Tortue, et dans ce cas, ce n'est pas toujours lui qui l'emporte.

    Le deuxième groupe de contes est construit autour d'animaux autres que l'Écureuil, mais les hommes y font quand même quelquefois leur apparition. On y trouve le Céphalophe, la Grenouille, le Crocodile, la Panthère, l'Hyène, l'Âne et le Scorpion.

    Dans le troisième groupe, la Mort, la Pluie et d'autres personnages surnaturels sont au centre d'un récit qui les oppose aux hommes. Le quatrième groupe se compose de contes qui se déroulent entièrement dans le monde des humains, sans animaux ni monstres. Il contient notamment des récits où la sexualité la plus crue tient une place centrale.

  • Les contes de ce recueil ont été enregistrés dans l'est de la Guinée-Bissau, dans les villes de Gabú et de Pitche entre 2013 et 2014. Ce sont des textes dits aussi bien par des hommes que par des femmes, adultes ou jeunes, parfois des enfants. Ils ont été énoncés en langue créole, qui est la langue véhiculaire du pays. Ils constituent une partie de l'immense richesse de la tradition orale de la Guinée-Bissau, trop peu connue jusqu'à présent.
    Il faut dire que l'habitude des veillées où l'on conte se perd avec les nouveaux styles de vie et les distractions offertes par les nouveaux médias ; mais les radios locales prennent souvent le relais avec des émissions régulières où interviennent des conteurs et des conteuses. La mémoire de ces récits reste encore vive, surtout chez les femmes.

    Les 51 contes du présent volume sont vraiment des contes créoles. Ils intègrent des éléments de cultures différentes, traditionnelles et modernes. Conteurs et conteuses appartiennent certes chacun à une ethnie particulière (surtout Mandjaks, Balantes, Mancagnes), mais ils parlent le créole comme langue véhiculaire. D'autres conteuses et conteurs appartiennent au groupe nommé Kristons di Djiba ou « Chrétiens de Geba », dont le créole est la langue maternelle. Tous, dans la région de Gabú, habitent au milieu d'autres populations, surtout des Peuls et des Mandinka.

    Ces récits sont avant tout des paroles d'hommes et de femmes où se dit, de manière ludique ou parfois mystérieuse, le toujours énigmatique voyage de l'homme en ce monde, en compagnie de ses semblables.

  • « Au temps où tous les êtres parlaient », l'homme devisait librement avec le hérisson ou le serpent. Sous l'ombre hospitalière du jujubier, l'alouette chantait, avec le printemps, l'ouverture des travaux des champs. Eléments, animaux, plantes et gens, chacun à sa place, unissaient leurs énergies dans un destin commun : protéger la vie en ménageant l'avenir.
    Attentive aux paroles secrètes du monde environnant, à l'écoute des chantsmystérieux de la nature, la puissante civilisation des Imazighen (les Berbères) a su, pendant près de dix mille ans, préserver les piliers de sa culture originale : sa langue et sa littérature orale.
    Usons et abusons, sans plus attendre, de la célèbre hospitalitéméditerranéenne dont les conteurs nous feront découvrir le sens caché et la raison d'être. A conte ouvert, laissons-nous accueillir dans cemonde imaginaire peuplé de traits de génie où nous découvrirons pourquoi les cigognes livrent les nouveau-nés. Laissons-nous guider par la voix humaine au fil de ces histoires, d'une étonnante modernité, qui procurent aux lecteurs du IIIèmemillénaire, un sentiment de bien-être et de sécurité.

  • Ces contes venus des quatre coins de la côte d'ivoire mettent en scène ses héros légendaires : le lièvre, l'araignée, le margouillat, l'hyène, la panthère, le lion.
    Et le paysan naïf, la femme rusée, le chasseur infatigable, le roi au coeur dur ou tendre, le génie colérique ou bienfaisant, le bon dieu juge et arbitre qui se tient dans le ciel et vous envoie une corde quand il vous invite chez lui, là-haut. leurs histoires, aussi variées que les villages oú elles sont nées, frappent par leur extrême liberté de ton, leur usage du merveilleux comme d'un ustensile commun, leurs moralités sou-vent déconcertantes.
    On y retrouve surtout le rire et l'humour africains, remèdes suprêmes contre les mauvais coups du sort, déguisements subtils de la sagesse.

  • Ces huit contes traditionnels bambara raviront les grandes personnes comme les enfants.
    Les sept premiers, joliment illustrés d'aquarelles, ont été recueillis lors d'un concours organisé par la radio catholique du Nciba, au Bèlèdougou (Mali). Le huitième, d'un style plus relevé, remarquablement construit, est l'oeuvre d'une griotte du Wassoulou : une vraie tragédie classique avec son unité de temps, de lieu et d'action. Ils révèlent tous la profonde aspiration africaine à une société harmonieuse, paisible, dont il est bon de suivre les règles ancestrales, pleines de sagesse millénaire.

  • Les contes de ce volume ont été recueillis au Lesotho à la fin du XIXe siècle par Édouard Jacottet (1858-1920), de la Société des Missions évangéliques de Paris, et publiés pour la première fois en 1895, sous le titre de Contes populaires des Bassoutos. De nationalité suisse, É. Jacottet avait, en plus de la théologie, reçu une formation philologique à l'école allemande.

    Le présent volume est paru en France peu avant les bouleversements suscités en Afrique australe par la guerre des Boers. Les missionnaires de la Mission de Paris au Lesotho avaient déjà une longue histoire dans la région, où ils étaient les principaux ennemis du racisme afrikaner : depuis des décennies, ils recueillaient et éditaient des textes sotho, marquant par là leur estime et leur respect pour ce peuple.

    Sur les vingt-trois contes du volume, il y en a bien quelques-uns qui mettent en scène des animaux, mais la plupart se passent dans le monde des humains, même cette histoire de la femme qui accouche d'un oeuf. On y voit une fille qui naît dans la peau d'un serpent, des épouses qui n'arrivent pas à avoir d'enfants, un frère qui veut épouser sa soeur.

  • Ce petit recueil de contes et légendes de Guinée est à la fois un livre de lecture du soir mais aussi un réel support pédagogique et didactique pouvant accompagner les enseignants ou éducateurs qui travaillent avec les enfants (.)

  • En ce temps d'autrefois... et nous voilà partis en voyage au pays du conte merveilleux, inspiré de la brousse africaine. "La vraie histoire de la princesse Osango", conte dit avec des mots et des rythmes puisés dans la calebasse de la vie. Ce conte est inspiré de la tradition orale africaine, un voyage au pays du merveilleux. Rythme, mystère et magie aident à entrer dans cet univers pour découvrir la richesse du continent africain avec ce récit qui parle de la vie, de la mort, de la naissance et de tous les plaisirs dont le conte a le secret.

  • Cet ouvrage est un recueil de contes qui s'inscrit dans la continuité du premier livre, Contes peuls.
    Ces contes nous replongent dans une Afrique riche de sa culture et de sa diversité. Ils nous rappellent les valeurs ancestrales africaines tels que le courage, la tolérance, le dévouement, et le vivre ensemble. La place de la parole dans la société africaine reste l'une des valeurs inéluctable d'antan.
    Ces contes doivent vivre et rester à jamais.

  • Comme tous les jours, Joséphine N'Fika se réjouit de rentrer chez elle après le travail pour y retrouver son fils. Mais dès la porte ouverte, elle comprend que plus rien ne sera comme avant : Julian a disparu. Où est-il parti ? Lui qui est un garçon si sage et aimant, qu'est-il devenu ? La vie, soudainement, prend un tournant nouveau. Des liens se tissent et d'autres se rompent. Le cours de l'eau se brouille, et le lac se fait torrent. Au cours du chemin, chacun croise le doute, l'angoisse, la peur, mais l'espoir n'est jamais bien loin. L'amour, toujours, est le meilleur des moteurs.

  • On pourrait, comme le suggèrent nombre de contes, développer l'idée qu'il faut se quitter pour se retrouver, qu'il faut perdre pour gagner, se perdre pour se rejoindre.
    On pourrait aussi, s'appuyant sur une vieille sagesse, se perdre en considérations sur l'idée déraisonnable de partir au loin à la recherche d'un trésor, alors qu'il se trouve chez soi. Seulement, pour le savoir, il faut quitter sa demeure et recueillir ailleurs l'information sur l'emplacement de l'or. Si le trésor se trouve chez soi, à proximité, la carte qui indique son endroit exact est au loin.

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