Les Trois Colonnes

  • Ce livre raconte mon histoire [...] Il est un hommage à la vie, à ma vie et aux personnes exceptionnelles que j'ai pu rencontrer. De l'Algérie à la banlieue parisienne en passant par la magnifique région de la Bourgogne, je vous décris le quotidien d'une famille immigrée dans les années quatre-vingt-dix en France. Je partage avec vous les bons comme les mauvais moments, les merveilleux comme les douloureux instants.
    Ce livre raconte aussi mon rêve d'écriture, mon amour pour la poésie, et ma passion pour les mots criants de vérité.
    Un témoignage authentique chargé d'émotion.

  • « C'est par écrit que j'ai repris contact avec Vincent. Nous nous étions perdus de vue depuis bien trop longtemps. Il m'a raconté sa vie, sa maladie, ses états d'âmes... L'écriture d'un livre était déjà très présente dans son esprit dès le début de notre correspondance. Ces échanges épistolaires, sincères, réfléchis, ont retissé des liens. Des réflexions riches et bénéfiques pour l'un comme pour l'autre. Un jour, j'ai reçu quelques feuillets à lire, puis 30, et enfin 50 ! Deux années pour démêler l'écheveau de sa vie. Au fil des mots et des maux, j'ai découvert la complexité de cette maladie et son évolution qui transforme et bouleverse l'être humain. » Marie-Claire Pinson

  • Combien de personnes sont-elles touchées par le burn-out aujourd'hui en France?? Le nombre de demandes de reconnaissance de maladies psychiques pour burn-out est passé de deux cents cas en 2012 à plus de onze cents cas en 2016.
    À la fois passionnant et incroyablement poignant, ce livre dépeint avec précision le chemin, la chute dans laquelle cette pathologie nous entraîne inévitablement, d'autant plus lorsque l'on ne sait ni la repérer ni la prévenir. Il révèle la personnalité attachante de son auteure, son dynamisme, son jusqu'au-boutisme, son optimisme malgré la maladie. Cet ouvrage m'évoque la fin du Titanic, le célèbre film de James Cameron, qui décrit son naufrage après avoir heurté un iceberg. Propos recueillis auprès du Dr Olivier Dubois, Président du Directoire des Thermes de Saujon L'auteure espère que son témoignage aidera ceux et celles qui, comme elle, sont perfectionnistes et très impliqués(es) dans leur job au point de s'oublier. Le burn-out peut être évité grâce à la prévention.

  • Pour Yvette Lundy, après la défaite française en 1940 puis l'appel du général de Gaulle, il n'est pas question de capituler. Esprit libre, la jeune enseignante rejoint la Résistance, mais, dénoncée, elle est arrêtée par la Gestapo en présence de ses jeunes élèves. Cette arrestation l'amène à vivre les horreurs et les atrocités, la déshumanisation vécue au camp de concentration de Ravensbrück, pourtant, jamais elle ne s'avoue vaincue?! Sa foi en la vie, son optimisme et son humour lui donneront, même dans les pires moments, la force de lutter et de revenir de l'enfer?! Ce livre est un message d'espoir adressé aux générations futures.

  • Pourquoi ai-je, un jour, tant désiré mettre à la portée de tous, et surtout des plus fragiles, un art d'excellence, l'alphabet de la danse comme on l'appelle?? Cet univers de rêve devenu réalité car rendu accessible en méprisant la prouesse technique, l'esprit de compétition, l'élitisme, et en permettant même à des danseuses en fauteuil d'aller toucher l'étoile??
    Ce livre est, sans aucun doute, la plus belle de mes réponses?! Forte de mon enfance, de mes passions, de mes épreuves certes, mais aussi de toutes les rencontres qui m'ont menée jusqu'à ce merveilleux dénouement, je lève un peu le voile sur ma bonne étoile, qui n'est autre que la danse classique.
    Grâce mais aussi résilience sont les deux fondements de ce récit hors normes, axé sur le beau et le vrai [...] Bienvenue donc dans mon univers, celui des étoiles qui ne brillent que la nuit...

  • Avec ce deuxième recueil de textes, l'auteur nous fait partager des chemins de vie. Marie-Isabelle Lécot est née en banlieue parisienne où elle a grandi, et vit actuellement en Creuse. Malgré une légère dyslexie, l'écriture est pour un de ses moyens d'expression. Danseuse, joueuse, comédienne, éducatrice, mère, grand-mère, FEMME, une grande sensibilité l'habite. Rires et larmes sont, peut-être, ses deux « couleurs » dominantes, qu'elle aime transmettre aux spectateurs et aux lecteurs aussi bien au théâtre que dans l'écriture. Elle poursuit son chemin, affirmant son originalité au monde.

  • Victime de patronymes et de dates de naissance erronées, contrainte d'affronter l'administration des archives de son pays, elle découvre des réalités sociales jusque-là ignorées. Dans cet imbroglio, elle poursuit avec témérité ses études de médecine. Le système politique dictatorial ne facilite guère ses démarches. Encouragée par ses parents, l'exil s'offre à elle. Là encore, les problèmes identitaires la poursuivent. Surmontant les lacunes, sa personnalité se forge. Sa vie alors reflète une course aux obstacles.

    Dépourvus de structures et de matériels adéquats, empathie, patience, impuissance, mais témérité surgissent au cours de sa pratique médicale dans les différentes unités de spécialités. Une clientèle de patients démunis constitue ses sujets d'expériences. Des leçons de courage et de résilience servent de moteur à l'équipe d'internes ou de résidents (médecins assistants) dont elle fait partie.

    Les deux volets?: identité et médecine se mêlent dans la construction de sa personnalité. Faut-il relater les occasions d'oasis pour étancher la soif de bonheur. Joie connue dans la gratitude et la reconnaissance des malades ou sérénité trouvée dans les moments d'évasion et de répit. Le quotidien, bien qu'éprouvant, est aussi jalonné de joie puisée au sein de la détresse. Puisse le lecteur découvrir des réalités et les leçons inhérentes au drame d'une vie parsemée d'imprévus et de surprises.

  • Suite à des événements tragiques, j'ai développé une maladie mentale?: la bipolarité. J'ai voulu vous partager mes expériences et des conseils pour pouvoir faire face à certains obstacles de la vie.

    Ce livre a pour but de changer votre façon de voir la vie, et de vous inciter à faire attention, à avoir confiance aussi.

    Je vous donne à l'intérieur des conseils que je juge important afin de vous permettre de ne pas commettre les mêmes erreurs que moi.

    C'est le récit de ma vie, mon expérience, mes atrocités subies par la jalousie et la méchanceté des gens plus ou moins proche.

    J'ai fait le choix de prendre mon histoire avec de l'humour et de la force, et j'espère pouvoir vous le transmettre par cet écrit.

  • Un jour, je fis un rêve ancré au plus profond de ma mémoire. Je me trouvais debout, perchée et marchant sur un fil tendu au-dessus d'un Océan de mer si immense que je n'en percevais pas les limites. Alors que je n'étais qu'au début du chemin, j'entendis une voix venue d'ailleurs qui me disait qu'il était totalement impossible de franchir cet Océan. Malgré cette évidence, tout en moi m'obligea à continuer et, pas à pas, j'avançai avec précaution et me rattrapai à chaque chute, jusqu'au moment où l'angoisse et la peur de tomber définitivement dans les profondeurs de la mer me réveillèrent. Si j'ai le sentiment aujourd'hui que ce rêve n'a jamais quitté mon esprit, je réalise aussi tout simplement que c'est l'histoire de ma vie. Ma vie, qui avec l'âge, s'est aujourd'hui malheureusement suspendue après plus de 40 ans de combat pour vaincre cet impossible. C'est sans doute pourquoi, alors que je suis parvenue de l'autre côté de la rive, le besoin de faire exister par des mots mon «?chemin de vie?» s'est imposé à moi.

  • J'habite seule, loin de mes enfants, et ces cinquante-cinq jours de confinement ont été bénéfiques à cet approfondissement dont je vais vous parler. Les activités qui occupaient mon temps ont été suspendues du jour au lendemain (enseignement des langues, traduction, bénévolat). Je me suis donc retrouvée avec toutes ces heures à combler et, écoutant les informations tous les jours, pas mal de thèmes fondamentaux m'ont interpellé beaucoup plus qu'à l'habitude, comme la peur, l'ennui, le rythme de vie, notre rapport au temps, les jeunes et leur avenir. Je me suis surprise, de plus en plus souvent, à prendre part aux émissions qui traitaient de la pandémie et j'ai alors décidé de consigner ces remarques qui me venaient à l'esprit [...]. Soudain, le monde sanitaire, environnemental, économique, politique et même financier m'est apparu comme une grande source de méditation susceptible d'occuper toutes ces heures orphelines.

  • Grégory grandit dans un climat de violences provoquées par l'alcoolisme de son père qui fait vivre un enfer à toute sa famille. Ils se retrouvent victimes à la fois de violences et d'actes incestueux. Lorsque ses parents se séparent, Grégory reste avec son père qui le force à se soumettre à tous ses caprices. Le jeune homme n'a pas d'autres choix que de demander son placement pour poursuivre sa scolarité dans de bonnes conditions.
    Basé sur des faits réels vécus par Grégory, Ma vie aurait pu être la vôtre est un témoignage poignant et authentique de sa résilience.
    Bien que les auteurs nous présentent cet ouvrage sous la forme d'un roman dans sa première partie, celle-ci n'est que l'introduction du travail que Grégory a entrepris avec son éducateur Alain Gabriel Cassar dans sa reconstruction.
    C'est avec beaucoup d'émotions que le lecteur se trouve plongé dans ce témoignage retraçant une vie tumultueuse jusqu'au procès en cour d'Assises.

    Alain Gabriel Cassar est né en novembre 1945 en Algérie. Déjà amoureux des premières lettres de l'alphabet en cours préparatoire, il se distingue lors des rédactions. À la suite d'un courrier qu'il envoie à sa tante, cette dernière l'incite fortement à écrire et à devenir écrivain. Rapatrié en juillet 1962, il obtient son diplôme d'éducateur spécialisé à l'École de formation de Strasbourg et crée un atelier d'écriture pour les jeunes en souffrance.

    Grégory Franck Corp est né en octobre 1984 à Melun. Après une enfance difficile, il se retrouve dans un foyer de jeunes en difficultés où il peut, accompagné par son éducateur, reprendre ses cahiers intimes et nous présenter ici son premier ouvrage.

  • La pandémie de COVID-19 a réussi à inoculer la peur chez la plupart d'entre nous. La peur de mourir. La peur de laisser soudainement amis et connaissances sans les avoir préparés et sans s'être préparé soi-même. La peur du grand inconnu. Enfin, cette épouvante généralisée qui se lit dans les yeux de tous, malades et bien portants.
    Cette peur rôde autour de moi. Elle n'attend que la première occasion pour m'assaillir. C'est donc pour la défier que j'ai choisi l'arme du récit. J'ai pris l'option de la nommer, d'en parler, de raconter ses effets dévastateurs sur moi et sur mes proches, d'avouer mon vacillement alternatif entre les nuits denses de mes cauchemars et les rayons de lumière venus constamment me donner un sens et une nouvelle orientation.
    Confiné entre les quatre murs de mon appartement, j'ai refusé de m'avouer vaincu. J'ai choisi de raconter. Ce journal intime est la voix de mes états d'âme, l'écho de mes dialogues quotidiens avec mon divin Maître, avec moi-même et avec la famille humaine qui de près ou de loin m'est restée en profonde communion de prière.

    L'Abbé Germain Nzinga Makitu est un prêtre originaire de la République Démocratique du Congo, du diocèse de Matadi dans la province du Kongo Central. Il preste son ministère sacerdotal dans le nord de l'Italie comme vicaire paroissial et aumônier des migrants francophones.

  • Imaginez que votre voix critique, celle qui vous juge et vous contrôle, est assise sur cette chaise. Vous arrivez à vous la représenter ? Qu'aimeriez-vous lui dire ?
    Je jette un coup d'oeil à la chaise, baisse les yeux. Je ne peux pas. Je suis prise de panique. Je pleure, je respire beaucoup trop vite, j'étouffe. Je me sens littéralement menacée par la chaise, je me protège la tête avec les bras, comme pour parer des coups. Je suis complètement sous l'emprise de la panique. J'ai perdu tous mes moyens.
    Qu'attendez-vous de moi ? me demande le psychiatre.
    Aidez-moi ! Je veux que ça s'arrête, c'est insupportable !

    Alternant passages narratifs, extraits de journal intime et procès-verbaux de séances de thérapie, l'auteure relate la lente glissade de l'insomnie à la dépression, le séjour en clinique psychiatrique, la traversée de cet océan de tristesse et le chemin vers la guérison sur fond de voyage initiatique en Australie.
    Un récit poignant, brut, qui nous entraîne au coeur de la dépression et de la lutte pour la survie, au fil des séances chez le psychiatre. Une lecture dont on ne sort pas indemne.



    Bettina Beer, 45 ans, est pasteure réformée et formatrice d'adultes. Avec sa famille, elle vit à Fribourg, en Suisse. Un océan de tristesse est son premier livre, basé sur le journal intime qu'elle a tenu durant sa maladie.

  • Après un séjour assez long en Europe, le docteur Assoumou Akue Félicien décide de rentrer dans son pays d'origine, le Gabon. Bien qu'il y soit déjà retourné il y a une vingtaine d'années, il souhaite retenter l'expérience en 2018. Il n'y restera même pas un an.
    Ce livre retrace les expériences de l'auteur lors de son retour au Gabon. Le contexte est différent d'il y a vingt-quatre ans. Il tente d'apporter son expérience chirurgicale et universitaire dans un pays qui n'est pas encore prêt. Il espère que ce livre aidera celles et ceux qui seraient tentés de vivre la même expérience.

    Le docteur ASSOUMOU AKUE Félicien est né en 1957 au Gabon. Fils unique de parents agriculteurs, il y effectue l'ensemble de sa scolarité, notamment ses études supérieures à la Faculté de médecine de Libreville.
    Exerçant aujourd'hui en France, il s'est formé à la chirurgie viscérale à la Faculté de médecine de Tours et à la chirurgie orthopédique à la Faculté de médecine de Rennes.
    Il est déjà l'auteur d'un premier livre publié en anglais en 2012.

  • Témoin de terribles événements, l'auteur, un jeune Kabyle âgé de six ans le 1ernovembre 1954, révèle les atrocités d'une guerre « oubliée ». Ainsi ce livre dénonce-t-il l'instauration du « Code de l'indigénat » dès l'occupation de l'Algérie par la France en 1830. Ce Code était même une forme déguisée de l'esclavage, vu que les indigènes n'avaient pas les mêmes droits que les colons !
    Ce roman jette aussi l'opprobre sur la politique du gouvernement (socialiste) en place au début du conflit - Pouvoirs spéciaux accordés à l'armée française en février1956, institutionnalisation de la torture à la suite de la bataille d'Alger en 1957... - et condamne l'atrocité des fellagas vis-à-vis des indigènes instruits et favorables aux Français...
    Enfin, ce récit vilipende la dictature mise en place par le FLN dès le début de l'indépendance, et le racisme « brûlant » de ce parti unique, à l'encontre de la communauté berbère, qui était la seule à s'opposer à leur politique...
    Un ouvrage bouleversant, lié aux heures les plus sombres de l'Histoire.

    Fils d'un instituteur de l'école publique de l'Algérie française, l'auteur commence son cursus scolaire en Grande Kabylie, et l'achèvera à l'université de Censier, à Paris.
    Professeur certifié - hors classe - de lettres modernes, il raconte ici les moments forts de la guerre d'Algérie, qu'il a vécus, enfant...

  • Le choc du confinement m'a fait m'adresser à tous ceux dont l'absence était trop forte. Sous forme de lettres, j'évacue les souvenirs et les non-dits qui pèsent dans le silence de l'enfermement obligatoire. Au fil du récit, se dessinent l'emprise et l'ambiguïté de personnages toxiques. Ici, j'avoue tout. Sous forme de confession, je balance mes souffrances et ce souffle de l'envie d'exister plus fort. Handicapée, c'est un cri au secours. Comme une délivrance, dans des conflits de loyauté et d'amitiés, j'ai soulagé mon être de mille maux épiques et truculents, ayant profité du confinement pour faire une autopsie de mon mental versatile, hystérique et paranoïaque dans une tentative d'authenticité frontale.

  • N'oublions pas que nous circulons avec désinvolture sur les routes Nous acceptons 3?500 morts par an, la plupart dans la force de l'âge ou la jeunesse, sans compter les fracassés et les mutilés. Nous élisons des chefs d'État qui par leur inconséquence occasionnent des conflits faisant des centaines de milliers de morts sur la planète, dans des guerres devenues presque invisibles sur nos écrans. La vague épidémique s'avère maintenant plus redoutable que prévu. Elle recèle encore des incertitudes, sauf pour ceux qui sont sur le front dans le système de santé et qui voient les patients affluer. Les choix politiques ne sont pas évidents. Et cet épisode historique risque d'avoir des conséquences importantes sur notre manière d'appréhender l'existence.

  • Découvrez mon histoire. Celle d'une femme dont le parcours de vie aurait pu être chaotique sans l'amour de Dieu. Après une enfance jalonnée de violences intrafamiliales, vous devinerez au fil des pages comment, grâce à Dieu, je m'en suis sortie.Je vous invite donc à votre tour, à vous laisser vous transformer par cet amour incomparable.ThiCELEST est née le 3 novembre 1973 dans la commune du François en Martinique. Ils eurent elle et son époux, une merveilleuse bénédiction nommée Ruth. Arrivée en métropole en 2008, elle vit aujourd'hui dans la région PACA qui lui rappelle parfois le climat des Antilles.La composition de son nom d'artiste ThiCELEST est l'harmonie des sonorités des premières syllabes de son nom d'épouse Thibaut et de son nom de naissance Célestine. Elle résulte aussi de la fusion entre elle et son père CELESTE, qui est grand dans sa petitesse?: ThiCELEST.

  • L'emploi, mon combat est un combat moral, historique, perpétuel et très certainement une mission pour ne jamais accepter le fatalisme, les règles établies et permettre à tout humain de rester digne, debout, d'accéder à un rendez-vous pour un emploi et de retrouver un travail.
    Résister, dire non, se battre et affronter sans heurter, mais avec conviction, pour pouvoir briser les idées reçues et vaincre les a priori !
    L'actualité a rattrapé ma naïveté, comme un cheval qui s'emporte au galop et je reste malgré tout optimiste, car je préfère une société qui fait rêver, plutôt qu'une société figée et sans issue. La liberté de penser, d'agir, de faire et d'entreprendre sont les outils incontournables d'une société dite libérale au sens de la liberté et d'une société évoluée.
    Ni droite, ni gauche seront mes maîtres mots, car je les laisse aux professionnels de la politique, qui est un métier à part entière. Je suis le partisan convaincu d'une société ouverte, libre, progressiste où chacune, chacun d'entre nous peut s'exprimer dans un travail qui lui plaît, sans être stigmatisé dans une quelconque catégorie ou code. Le travail n'est pas une punition : il doit être rendu accessible à tout citoyen.
    Nous sommes en quelque sorte l'héritage de nos parents, grands-parents et ancêtres, et perpétuons un mode de pensée et de fonctionnement. Combien il est parfois compliqué, quand nos origines viennent de partout et nulle part, de s'y retrouver, de retrouver nos racines et nos repères ! L'emploi, mon combat est une étape de ma vie et je souhaite vraiment que cet ouvrage remette du baume au coeur de nos concitoyens et puisse créer le débat public de l'accès à l'emploi, mais avant tout, qu'il mette le projecteur sur le retour au bon sens !

  • « Tous les animaux dans nos vies interviennent en tant que messagers. Leur langage silencieux est porteur d'un enseignement riche et profond. » Beaucoup d'entre nous sont conscients qu'un lien particulier nous lie à nos animaux de compagnie. Celui-ci nous semble parfois inexplicable. Et si ce lien était encore plus profond...

  • S'il est un mot insupportable pour celle ou celui qui traverse cette épreuve, c'est le mot « anorexie ». La définition du dictionnaire Le Petit Robert est, pour la citer : « perte ou diminution de l'appétit ». Ne serait-elle que cela ? Heureusement, celle du mot « appétit » est nettement plus riche, nous renvoyant au mot « instinct », qui lui, nous renvoie au mot « tendance » et se définit par « ce qui porte à être, à agir, à se comporter de telle ou telle façon »... Tu n'iras pas à Isch est un témoignage sincère de cette perte de « tendance » à ne plus être ce que les autres attendent de nous, quand instinctivement on se sent en danger de ne pas être réel. Comment se placer dans sa propre existence ? Comment se relier à sa propre réalité ? Et enfin : qui être ? Voilà la question véritable qui, une fois posée, peut permettre à chacun de faire confiance à ce merveilleux outil en nous qui oeuvre, puissant : notre inconscient. Il connaît le chemin... L'auteure l'a pris et le poursuit, avec un seul souhait à présent : qu'il soit encore long ! Née à Strasbourg, Lisa Kohr a vécu l'émergence de ce mal-être de la fin du XXe siècle : l'anorexie. Écrivaine engagée dans la vie sociale, devenue conseillère en relation d'aide, elle témoigne ici de ce qu'elle a vécu, de ses épreuves et sa victoire : aujourd'hui, avancer dans le temps est un bonheur qu'elle veut partager.

  • Ouvrage autobiographique, Dans l'oeil du cyclone ASE témoigne des difficultés qu'une assistante familiale a rencontrées avec les représentants locaux de l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) et de la PMI (Protection Maternelle Infantile), après une carrière jusque-là sans histoire.
    Les problèmes relatés se concentrent sur une période de dix-huit mois et découlent d'une accusation mensongère d'un ancien enfant placé. L'auteure se retrouve alors embarquée dans les rouages infernaux d'une machine que rien n'arrête et qui ne se remet jamais en question. La fin n'est pas heureuse.

  • Ma fibromyalgie s'est déclenchée en novembre 2014, et mon parcours s'est avéré très chaotique. Tout comme celui de bon nombre d'autres personnes, il fut jalonné de rendez-vous médicaux, de douleurs, de doutes et de moments compliqués. J'ai souhaité comprendre le processus impactant les différentes zones de notre corps en les analysant afin de remonter la piste du coupable et le traquer. En dépit de la perte de la notion et de la valeur du temps, donc de ce qui pourrait être vécu par les personnes touchées, ces pages ont le dessein de faire gagner du temps et de faire renaître des capacités à vivre les moments présents. Réduire les phases d'incertitude liées au non-diagnostic et les phases de panique liées à l'anarchie des symptômes serait déjà une avancée formidable. Mieux encore, certaines victimes pourraient retrouver leur liberté ! Parce qu'il est suffisamment difficile de vivre sur le bord de la route, et pour que mon histoire soit utile à d'autres victimes, j'ai décidé d'écrire ce témoignage.

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